Deux élues dénoncent leur exclusion du Conseil provincial métis de la Saskatchewan
Les nouveaux élus de la Nation métisse de la Saskatchewan ont été assermentés mardi, mais deux d’entre elles ont été bannies du Conseil provincial métis, l'organe exécutif de la Nation. Wendy Gervais et Sherry McLennan n’ont pas abandonné leur combat pour réintégrer le Conseil, elles qui sont accusées de harcèlement. Mardi, les deux directrices régionales réélues lors de l’élection du 24 mai dernier ont été exclues de la salle de conférence où les membres élus devaient prêter serment. À leur arrivée, elles ont remarqué qu'elles étaient mentionnées comme Sherry McLennan et Wendy Gervais ont été empêchées d'assister aux réunions du Conseil provincial à la suite d'une plainte pour harcèlement déposée contre elles et deux autres personnes. Lors d’une conférence de presse qu’elles ont organisée et à laquelle ont assisté une centaine de personnes jeudi, les deux élues affirment que la constitution de la Nation est claire : elles ne peuvent pas être exclues de la sorte sans suivre le processus normal, qu’elles ont mentionné ne pas pouvoir partager publiquement. Nos voix ne sont pas entendues et notre constitution n’est pas respectée, alors qu’elle est notre Bible. De son côté, la Nation métisse de la Saskatchewan précise dans un communiqué que En réponse à cette plainte, les quatre individus ont également soumis une plainte à l’endroit de Richard Quintal, selon le communiqué. Une enquête menée par la Nation métisse a par la suite donné raison à la plainte de harcèlement, stipulant que les droits de la personne de Richard Quintal ont été bafoués. Sans excuse formelle, les élues régionales ne pourront pas réintégrer le Conseil. Pour Sherry McLennan et Wendy Gervais, l’enquête de la Nation métisse dans ce dossier a été menée de manière Glen McCallum, président de la Nation métisse de la Saskatchewan, a déclaré dans un communiqué que les sanctions à l'encontre des deux directrices régionales ne seraient pas levées tant qu'elles ne s'excusent pas. (Photo d'archives) Photo : La Presse canadienne / Heywood Yu Les deux élues ont maintenant dressé une liste de demandes au leadership de la Nation métisse et pensent que cet incident fait la lumière sur une situation trop souvent vécue par des femmes au sein de l'organisation. Je pense que ma voix a été étouffée parce que je suis une femme. Pour le président de la Nation métisse de la Saskatchewan, Glen McCallum, Avec les informations de Scott Larson et Hannah Sprayabsentes
à l’ordre du jour.Une enquête contestée
la plainte est le point culminant d’une situation de harcèlement du président-directeur général de la Nation, Richard Quintal, par McLennan, Gervais et deux autres personnes élues précédemment
.inappropriée
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c’est une question de droits de la personne
et il dit favoriser un espace sécuritaire de parole au sein de l’organisation
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