Les questions économiques retiennent l’attention dans Acadie–Bathurst
Dans le nord-est du Nouveau-Brunswick, il est presque difficile de s’imaginer qu’on est en campagne électorale et que le vote a lieu dans une semaine, tant les affiches des candidats sont clairsemées. À première vue, la lutte semble inégale dans Acadie–Bathurst. Le député sortant brigue un quatrième mandat et a visiblement plus de moyens de se faire voir. Les aspirants déploient tous les efforts pour se faire connaître des électeurs d’ici le scrutin du 28 avril. Randi Raynard est la candidate du Parti populaire du Canada dans Acadie—Bathurst. Photo : Radio-Canada / Réal Fradette En campagne, Randi Raynard explique ses objectifs et ceux du Parti populaire du Canada, qu’elle représente. Ty Boulay, le candidat du Nouveau Parti démocratique (NPD), met l’accent sur les questions d’abordabilité. Ty Boulay est le candidat du NPD dans Acadie—Bathurst. Photo : Radio-Canada / Réal Fradette Le candidat du Parti libéral, Serge Cormier, brigue un quatrième mandat. Il a augmenté sa marge de victoire chaque année, passant d’une élection avec 11 % d’avance sur son adversaire néo-démocrate en 2015 à une réélection sans équivoque avec 51 % d’avance sur le candidat conservateur en 2021. Le député sortant propose la création d’un groupe de travail composé de personnes de la circonscription, pour diversifier l’économie de la région. Serge Cormier à Paquetville, le 15 octobre 2022.
Photo : Radio-Canada / Mario Mercier James Brown, le candidat du Parti conservateur du Canada dans Acadie—Bathurst, n’a pas répondu aux demandes répétées d’entrevue de Radio-Canada Acadie. D’après le reportage de Réal Fradette
Mon but principal est de couper les taxes, réduire les dépenses excessives du gouvernement et, en priorité, retourner de l’argent dans les poches des citoyens
, nous a dit en entrevue la candidate du parti fondé par l’ancien ministre Maxime Bernier.Il y a beaucoup de sans-abri à Tracadie et à Bathurst
, dit-il. Il faut avoir une maison et du chauffage durant l’hiver et donner l’opportunité aux jeunes personnes de travailler et d’avoir une famille parce que maintenant, tous les jeunes souvent déménagent vers Moncton et vers Montréal parce qu’il n’y a rien ici.


Il y a beaucoup de secteurs traditionnels comme la pêche, l’industrie saisonnière, le tourisme, mais on a besoin de plus que ça. On a besoin d’attirer de grandes entreprises, on a besoin d’attirer de nouvelles entreprises au niveau de la technologie
, affirme-t-il.
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