10 Canadiens à surveiller pendant le March Madness
La folie du basketball universitaire américain est à nos portes. Les premiers matchs des tournois à 64 équipes se mettront officiellement en branle jeudi après-midi du côté masculin, puis vendredi matin pour le volet féminin. La saison dernière, les tirs à trois points d'une certaine Caitlin Clark ont fait écarquiller les yeux de millions d'amateurs pendant que le géant Zach Edey faisait des ravages à proximité de l'anneau. Cette année, de nouveaux athlètes se retrouveront sous les projecteurs de cet événement culte marqué par les dunks spectaculaires, les paniers victorieux après la cloche et les nombreuses surprises. Certains d'entre eux pourraient bien être Canadiens, alors en voici quelques-uns à garder à l'œil. Emmanuel Sharp en est à sa troisième saison dans la NCAA avec les Cougars de l'Université de Houston, la 1re tête de série du Midwest. Il a cumulé des moyennes de 12,6 points, 3,1 rebonds et 1,4 vol par match depuis le début de la campagne afin de s'imposer comme une pièce maîtresse de l'une des meilleures équipes du réseau universitaire américain. Emmanuel Sharp Photo : Instagram / @emmanuelsharp_ Le Canadien de 21 ans a récemment été élu joueur le plus utile du tournoi de fin de saison dans l'association du Big 12. Avec un taux de réussite de 42,8 % sur les tirs du centre-ville, ce franc-tireur peut prendre feu à tout moment. Il pourrait bien aider les siens à soulever le précieux trophée le 7 avril prochain. À l'instar de Sharp, Avery Howell évolue pour une formation qui sera la favorite dans sa portion de tableau, soit les Trojans de l'Université de la Californie du Sud. Du haut de ses 19 ans, la recrue a failli se tailler une place dans l'équipe canadienne en vue des Jeux olympiques de Paris. Avery Howell Photo : Instagram / @avery_howell_ Évoluant au poste d'arrière, Howell est particulièrement dangereuse derrière la ligne de trois points, elle qui réussit 39,3 % de ses tentatives. Elle bénéficie de la présence de sa coéquipière Juju Watkins, considérée par plusieurs comme étant la meilleure joueuse de la NCAA, pour obtenir des lancers de qualité. Ryan Nembhard a été conçu dans le même moule que son grand frère Andrew, joueur des Pacers de l'Indiana dans la NBA. Comme son aîné, Ryan cherche d'abord à passer le ballon, comme en témoigne sa moyenne de 9,8 passes décisives par match, un sommet cette saison à travers la NCAA. Ryan Nembhard Photo : Getty Images / Ethan Miller Les espoirs des Bulldogs de l'Université Gonzaga reposeront en grande partie sur les épaules de l'Ontarien de 22 ans. L'équipe est classée 8e dans le Midwest, ce qui signifie qu'elle pourrait affronter les Cougars d'Emmanuel Sharp dès le deuxième tour. Toby Fournier est tout simplement le futur du basketball canadien. À sa première saison avec les Blue Devils de l'Université de Duke, la Torontoise est la meilleure marqueuse de son équipe avec 13,4 points par match, et ce, même si elle amorce les rencontres sur le banc et qu'elle joue moins de 20 minutes par match en moyenne. Toby Fournier Photo : Instagram / @toby.fournier Ces performances ont permis à la joueuse de 19 ans d'être élue recrue de l'année dans l'association ACC. Sa fougue et sa capacité à enfiler l'aiguille de partout sur le terrain seront des atouts précieux pour une équipe de Duke, classée 2e dans sa portion de tableau, qui aspire aux grands honneurs. À sa deuxième saison dans les rangs universitaires, Aden Holloway a troqué le chandail des Tigers de l'Université d'Auburn pour celui du Crimson Tide de l'Université de l'Alabama. Le Canadien de 20 ans amorce les matchs sur le banc, mais fait il fait habituellement sentir son impact dès son entrée en jeu. Aden Holloway Photo : Getty Images / Andy Lyons L'arrière de 20 ans marque en moyenne 11,4 points par rencontre, avec un taux de réussite de 41,7 % sur les tirs du centre-ville. Le Crimson Tide s'est rendu jusqu'au Final Four, en 2024, et Holloway pourrait bien leur permettre de répéter l'exploit cette année. La sœur cadette d'Aden Holloway, Mila, évolue pour les Wolverines de l'Université du Michigan, mais c'est une autre Canadienne qui mène la charge. Déjà membre de l'équipe nationale, Syla Swords brille par sa polyvalence et elle est employée à toutes les sauces par son entraîneuse Kimberly Ann Barnes Arico. Syla Swords Photo : Getty Images / Meg Oliphant Les Wolverines amorcent le bal printanier avec l'étiquette de 6e tête de série. Avec une recrue comme fer de lance, un parcours Cendrillon s'annonce assez improbable, mais le futur, lui, est plus que prometteur. Les Ducks de l'Université de l'Oregon aiment bien dénicher des perles rares au Canada. Parlez-en à Dillon Brooks, Chris Boucher ou encore Quincy Guerrier, qui sont tous passés par ce programme de la côte ouest américaine avant de faire le saut chez les professionnels. Keeshawn Barthélémy Photo : Getty Images / Steph Chambers Le Montréalais Keeshawn Barthélémy en est à sa troisième saison avec les Ducks. Il s'est établi comme étant un joueur d'impact, tant sur le plan offensif que défensif. Le vétéran de 24 ans est le franc-tireur le plus efficace de l'équipe de l'Oregon, qui est la 5e tête de série dans l'Est. Sarah Te-Biasu participe à sa cinquième et dernière saison dans la NCAA, mais à sa première avec les Terrapins de l'Université du Maryland. La Montréalaise n'a pas perdu de temps pour se faire valoir, étant la joueuse la plus utilisée de son équipe cette saison. Sarah Te-Biasu Photo : Getty Images / Greg Fiume Avec 9,7 points en moyenne par match et un taux de réussite de 41,9 % derrière la ligne de trois points, Te-Biasu est souvent celle vers qui ses coéquipières se tournent lorsqu'elles ont besoin d'un panier important en fin de match. S'il y a une Canadienne sur qui miser pour inscrire un panier victorieux au son de la cloche pendant le tournoi, c'est bien elle. Will Riley devrait être sélectionné à la fin du premier tour au prochain repêchage de la NBA. L'Ontarien de 19 ans n'est pas encore un produit fini, mais son énorme talent fait en sorte qu'il peut dominer n'importe quel adversaire lorsqu'il est dans une bonne journée. Will Riley Photo : Getty Images / John Fisher Sa production de 12,5 points et 4,1 rebonds par match lui ont permis de remporter le titre de sixième joueur de l'année dans l'association Big Ten. Pendant le March Madness, Riley voudra assurément démontrer aux recruteurs des équipes du circuit Silver qu'ils ont intérêt à le faire grimper de quelques échelons sur leur liste respective. Limitée à seulement cinq rencontres la saison dernière en raison d'une grave blessure, Cassandre Prosper a retrouvé la santé en 2024-2025. Elle est la sœur cadette d'Olivier-Maxence Prosper, ailier des Mavericks de Dallas. Cassandre Prosper Photo : Getty Images / Michael Reaves La Montréalaise n'est plus la redoutable marqueuse qu'elle était à l'adolescence, mais son influence sur le plan défensif fait d'elle une joueuse clé du Fighting Irish. De toute façon, l'Université Notre Dame peut compter sur l'une des pointeuses les plus prolifiques de la NCAA en Hannah Hidalgo. Les performances de Prosper ne sautent habituellement pas aux yeux sur la feuille de pointage, mais ceux qui regardent le match ne peuvent nier qu'elle excelle dans son rôle.Emanuel Sharp, Cougars de Houston

Avery Howell, Trojans de l'USC

Ryan Nembhard, Bulldogs de Gonzaga

Toby Fournier, Blue Devils de Duke

Aden Holloway, Crimson Tide de l'Alabama

Syla Swords, Wolverines du Michigan

Keeshawn Barthélémy, Ducks de l'Oregon

Sarah Te-Biasu, Terrapins du Maryland

Will Riley, Fighting Illini de l'Illinois

Cassandre Prosper, Fighting Irish de Notre Dame

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