Une autre bonne saison dans les érablières de l’Estrie
Les dernières semaines ont été bonnes pour les propriétaires d’érablières de la région. « C’est une saison exceptionnelle, encore une fois, pour l’Estrie », fait valoir le président des Producteurs et productrices acéricoles de l’Estrie, Jonathan Blais. Selon lui, l’eau d’érable coulait à flots ce printemps. En 2024, le printemps hâtif avait généré une année record. En 2025 cependant, il s’est davantage fait attendre, retardant la récolte. Mais les nuits froides, qui s’étirent encore à ce jour, permettent de la prolonger, surtout dans la région de Lac-Mégantic. La saison devrait se terminer la semaine prochaine dans ce secteur, selon Jonathan Blais. Puisqu’elle a été plus courte, les acériculteurs ont dû redoubler d’efforts. Le propriétaire de l’érablière Erabilis, Jean-François Laplante, a connu une Le propriétaire de l’érablière Erabilis, Jean-François Laplante Photo : Radio-Canada / Yannick Cournoyer Les gourmands ont toutefois été nombreux à venir manger dans sa cabane à sucre. Jean-François Laplante s’attendait à un scénario beaucoup plus sombre, en raison de l’inflation et du climat d’incertitude causé par la guerre commerciale avec les États-Unis. Les Producteurs et productrices acéricoles de l’Estrie, qui demandent depuis plusieurs années de pouvoir exploiter une plus grande partie de la forêt publique de la région, espèrent recevoir la ministre des Ressources naturelles et des forêts, Maïté Blanchette Vézina, en mai. Les Producteurs et productrices acéricoles de l’Estrie voudraient récolter de l'eau d'érable sur de plus vastes hectares de forêt publique.
Photo : Radio-Canada L’organisation voudrait pouvoir entailler des érables sur 4200 hectares de terres publiques québécoises. Elle a récemment qualifié de En quantité, en qualité aussi, pratiquement au même niveau que l’an passé, selon où on se trouve dans la région.
C’est une saison qui a été plus éreintante. On a eu des journées de 24 heures sur 24 avec de l’eau chargée en minéraux qui a donné du fil à retordre à nos équipements d’osmose. Tout de même, on n’a pas à se plaindre. L’eau était là, le sirop était de qualité.
production dans la moyenne
à Sherbrooke. Ça n’a pas été mauvais, ça n’a pas été exceptionnel comme l’année passée
, résume-t-il.
Au niveau des repas, on est déjà rendu à l’avant-dernière fin de semaine pour recevoir les gens. À ma grande surprise, c’est un peu mieux que l’an passé
, dit-il.Une rencontre avec la ministre réclamée

L’invitation est lancée. J’espère que Madame Blanchette Vézina va mettre ses bottes de caoutchouc, se joindre au groupe. On va faire une belle journée de visite
, a indiqué Jonathan Blais.saccage
et de pillage
l’exploitation de la forêt de l’État par l’industrie forestière, des déclarations « chocs » dénoncées par les producteurs.
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