Des négociations suivies de près par les microdistilleries du Québec
Des propriétaires de microdistilleries espèrent que Québec leur permettra finalement de vendre leurs produits sans avoir à donner près de 50 % de leurs revenus à la Société des alcools du Québec. Dans une déclaration faite sur le réseau X la semaine dernière, le premier ministre François Legault soulignait que les premiers ministres des différentes provinces et territoires du Canada s'engageaient à Il soulignait également que son gouvernement se joignait Au Québec, ce type de vente se fait majoritairement par la Société des alcools du Québec (SAQ). Depuis quelques années, les microdistilleries peuvent vendre à même leurs installations leurs produits. Mais une partie du montant de la vente doit être remis à la SAQ. Il est aussi interdit pour les producteurs de vendre leurs produits moins cher que dans les succursales de la société d'État. Le propriétaire de la Distillerie Témiscouata, Michael Fortin, souligne que pour chacune des bouteilles d'Acerum que la SAQ vend pour lui, près de 56 % de la vente revient dans les coffres de l'État. Le pourcentage à remettre lors d'une vente à sa distillerie se situe à près de 52 %. Si Québec réduit ou annule ce montant à verser à la SAQ, Michael Fortin avance que de nombreuses microdistilleries pourront réinvestir dans leurs installations, embaucher plus de personnel, développer de nouveaux produits ou encore exporter leurs produits au-delà des frontières du Québec. L'international on y pense tous, mais c'est une charge de travail immense pour une entreprise comme la mienne où je suis le seul employé. Même son de cloche à la Distillerie Mitis. Son copropriétaire Yan Lévesque croit que ces revenus supplémentaires pourraient inciter les producteurs à lancer de nouveaux produits. Yan Lévesque et David Soucy, copropriétaires de la Distillerie Mitis Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes Il espère également que les négociations entre les dirigeants des provinces permettront d'ouvrir le marché canadien aux produits québécois. J'ai un site transactionnel pour mon entreprise, mais légalement je n'ai pas le droit de livrer mon produit à un client. C'est pour une cueillette au commerce seulement. Il espère donc que Québec ne fasse pas tomber seulement les frontières entre les provinces pour les produits de microdistilleries, mais qu'il permette aux producteurs de rendre accessibles leurs produits aux différents consommateurs sans nécessairement passer par une succursale de la SAQ. éliminer les barrières au commerce intérieur
. à un groupe de provinces qui travailleront à autoriser la vente directe de produits alcoolisés canadiens aux consommateurs
.Pour une bouteille que je vends dans mon commerce 60 $, c'est 30 $ que je dois retourner à la SAQ même s'ils n'ont jamais touché à cette bouteille-là.

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